La direction artistique de l’OSK est incarnée par son Chef d’orchestre, Diangienda Wabasolele Armand. Né le 12 Janvier 1964, il est le sixième enfant de Son Eminence DIANGIENA KUNTIMA Joseph et maman MVETE LUHEMBA Elisabeth qui ne sont plus de ce monde. Il est également l’un des petits fils de Simon KIMBANGU, Fondateur de l’Eglise Kimbanguiste, un des mouvements sociaux ayant lutté pour l’indépendance de la République Démocratique du Congo et la dignité de l’homme noir dans le monde.

Les premiers pas d’Armand Diangienda Wabasolele dans la musique remontent à l’âge de 5 ans, avec l’apprentissage du piano à la maison. Il a effectué des études de pilote privé en Belgique et de pilote professionnel IFR aux USA, et exercé comme pilote dans une compagnie aérienne de Kinshasa pendant quelques temps.

Il n’a pas été dans une école de musique, et n’a donc appris la musique, en général, et la musique classique, en particulier, qu’en parfait autodidacte, jusqu’à devenir le maestro de l’orchestre en juillet 2002, 8 ans après y avoir appris et joué du violoncelle, et suite au départ du chef d’orchestre d’alors.

Sa nouvelle charge de chef d’orchestre le poussa à travailler davantage afin d’acquérir des connaissances nécessaires en direction d’orchestre.

Tous ces efforts supplémentaires l’ont conduit à composer sa première symphonie "Souffle de vérité ", en novembre 2003 ; une symphonie, en Ré majeur, bien accueillie par le public, lors de sa présentation, en la salle de Congrès du palais du peuple, à Kinshasa.  

Il a pris part, pendant deux semaines en juillet 2005, à un stage de direction d’orchestre organisé par la Communauté d’Agglomération Evry-Centre Essonne (Paris, France), à la fin duquel il a fait exécuter « Souffle de vérité », sa première   symphonie.  

Plus tard, en 2007, Armand a écrit sa deuxième Symphonie, « La réconciliation », en La mineur.

Il a aussi participé, pour la deuxième fois, au stage de direction d’orchestre, toujours à Evry, en juillet 2008. Deux autres musiciens de l’OSK l’avaient accompagné pour un stage de leur niveau.   

 

 

Une troisième symphonie, en Fa majeur, est sortie de son inspiration en 2016, dont le titre est « Mon Identité ».

Il a également arrangé et fait exécuter, par l’OSK, plusieurs cantiques de la Chanson Kimbanguiste, dont une bonne trentaine en langues autochtones.

La diffusion de la philosophie de travail du directeur artistique Armand Diangienda, se réalise à travers la pyramide des responsabilités techniques au sein de l’OSK.  

En effet, les chefs de pupitres, dont l’un (celui de cor) fait actuellement office d’adjoint au directeur artistique, ainsi que le chef de chœur et les chefs de voix relayent, chacun à son niveau, les instructions du directeur artistique, en assurant un encadrement primaire ou secondaire, selon le cas, pour un travail commun dont la finalisation s’opère pendant les répétitions d’ensemble qui se font sous la responsabilité du directeur artistique, lui-même.

Cette chaîne de collaboration permet de fluidifier le travail musical de l’orchestre selon la vision de son directeur artistique et chef d’orchestre.

Avec Armand Diangienda à la direction artistique, l’OSK a pris une nouvelle dimension, aussi bien par son aisance dans l’interprétation des œuvres musicales que par l’élargissement de sa collaboration sur le plan international. Ainsi, à partir de 2003, l’orchestre reçoit, presque chaque année, la visite de musiciens venant de l’étranger pour des ateliers.

Au regard du travail accompli et reconnu à travers le monde, Armand Diangienda Wabasolele a reçu les titres honorifiques ci-après :   

  • Le diplôme d’excellence pour la supervision, en première en Afrique centrale, de la messe « Opus 130 » de Joseph Jongen en concert dans le cadre de la fête du Roi des belges, à Kinshasa, en 2001 ;
  • Le diplôme de compositeur de musique symphonique de l’Institut national des arts « INA), à Kinshasa, en 2003 ;
  • La médaille de mérite artistique de la communauté d’agglomération d’Evry Centre Essonne, en France, en décembre 2004 ;
  • Le prix du patriotisme et diplôme d’excellence, par le collectif des éditeurs de journaux et magazines progressistes et nationalistes, à Kinshasa, en décembre 2004;
  • Le diplôme et trophée de la musique congolaise, dans la catégorie « Originalité musicale », par l’association TAM TAM D’OR, à Brazzaville, en novembre 2007;
  • Le Charles Anshbacher Fee Music for All Award, de la Fondation Charles Anshbacher, à Boston, en juillet 2012 ;
  • Ambassadeur de la Trang Nang Tong Accademy”, à l’Université Harvard aux USA, en 2012 ;
  • Membre honoraire de la Royal Philharmonic Society, à Londres, en 2013;
  • Diplôme d’Honneur pour le soutien et l’investissement pour une cause noble, par le Complexe Scolaire NDWENGA, à Kinshasa, en mai 2014 ;
  • Prix national du mérite de la culture et des arts, à Kinshasa, (Diplôme et Médaille y afférents remis respectivement en 2014 et en 2015);
  • Trophée La main du Roi, par la maison SHEKINAH Production, à Kinshasa, en mai

En outre, le maestro Armand DiangiendaWabasolelea reçu l’honneur d’être invité à diriger les orchestres étrangers ci-après :

  • L’orchestre symphonique du Conservatoire d’Evry, en 2005 et en 2008, dans le cadre des concerts d’application de fin de stage de direction d’orchestre ;
  • Landmark Philharmonic Orchestra, à Boston, en 2012 ;
  • L’orchestre symphonique de jeunes, rattaché au Conservatoire de Boston, en 2012;
  • Korea National Symphony Orchestra, à Séoul, en